Submitted by olivier on Sun 10 May 2009 - 09:30

Avec l'arrivée de l'Internet et du web, la connaissance n'est plus réservée aux seuls bibliothèques et gens fortuné qui peuvent se procurer de précieux ouvrages écrit pas une poignée de personne. Aujourd'hui tout un chacun peu donner son opinion, ses expériences et son expertise sur son domaine de prédilection. C'est pour ca entre autre qu'est né Wikipedia, l'encyclopédie que je qualifierais de démocratique.

Qui dit internet dit aussi beaucoup de bruit couvrait la substantifique moëlle que l'internaute recherche. Oui sur internet, il y a beaucoup de chose dite qui ont peu de valeur et wikipedia en fait naturellement les frais. Réservoir de connaissances, des utilisateurs peu au courant des usages du site ou malintentionné, introduisent des informations erronées.

Et c'est sur ce point précis que les critiques de cette encyclopédie se cristallisent : Wikipédia contient des erreurs ! Oh shocking ! Les journalistes, le monde enseignant, les "savants" réfutent ce puit de connaissance comme valable et de source sûre. Si ils ont raison (sur la véracité absolue des connaissances), ils oublient que eux même font des erreurs et que les encyclopédies, dictionnaires et autres livres de connaissances ont aussi leur lot de passage erronée. Pour eux, un collège de sommité écrit une partie d'un document dans une encyclopédie, il possède la Vérité. Et le document devient référence absolue. Mais si ce collège de spécialiste écrit ce même article dans Wikipedia, comment sera pris ce document ?

Wikipedia se retrouve à la même position que les artistes indépendants en musique. Face au majors administratifs qui sont gardiens de la connaissance fondamentale, l'encyclopédie démocratique est le trublion qui propose une alternative aux sources classiques de référence. Et comme les artistes indépendants, Wikipedia à la capacité de faire trembler le piédestal de la connaissance établie, et ceci grâce aux utilisateurs eux-même.

Contrairement aux encyclopédies classiques, Wikipedia se distingue par sa capacité de réaction. Et il est peu étonnant que les critiques n'ai pointé cette avantage : l'armée de correcteur sur wikipedia travaille 24h/24h, tout au long de l'année, grâce au décalage horaire. Les erreurs introduites sont corrigible rapidement (en général dans l'heure pour un document). Oui, Wikipedia contient des erreurs, mais elles sont rapidement corrigées. Qu'en dire des encyclopédie classiques ? Comment et à quel rythme ont corrigé les erreurs, omissions et neutralité d'un article ?

J'ai posé une fois cette question à un détracteur de Wikipédia. Cette personne m'a répondu qu'une année était nécessaire, le temps de sortir la nouvelle édition. Un an est énorme face au temps mis sur wikipedia. Mais il l'est encore plus quand je pose la question : Et en combien temps temps pensez-vous que tous les ménages, bibliothèques et autres centres de documentation disons d'un pays est à jour ? La personne n'a pas pu me répondre. Et pour cause, cela doit prendre des années !

Il est vrai que l'arrivée d'une source alternative de culture met la pagaille dans un système bien huilée d'un oligopole d'encyclopédie qui veulent être la maîtrise de la connaissance. Avec Wikipedia, c'est le peuple qui dicte ses besoins et écrit sa version de la connaissance.

Mais il ne faut pas oublier que, toute source unique n'est bonne qu'à repartir dans un système unique. Utiliser Wikipedia comme source d'information, oui, mais elle ne doit absolument pas être la seule ! Wikipedia doit être prise comme source supplémentaire de connaissance et pas comme remplacent. Et c'est ce que ne veulent pas entendre les garants actuels de la connaissance.

(Je me demande si l'encyclopédie Larousse fait autant de foin sur l'Encyclopdia Universalis... et inversement)

Le plus amusant et que avec la montée en puissance de Wikipédia, les détracteurs eux-même se servent de l'encyclopédie du web pour leur source. En date un étudiant à volontairement écrit une fausse citation dans une page. Cette citation à été reprise par la plus part des grands journaux ! (Le Figaro)